20 novembre 2008
Anna parle ...
Anne Marc parle de Culture
Extrait à écouter : Poème de Renée VIVIEN
A la Femme Aimée ... ici lue par Anna pour sa Jenny
19 novembre 2008
Violences faites aux femmes
invitation pour assister à une conférence consacrée à l'état des lieux
des violences faites aux femmes et aux moyens pour lutter efficacement.
Cette
conférence aura lieu le mardi 25 novembre 2008, à 18h30 en salle des
mariages de la Mairie du 17ème, 16 rue des Batignolles à Paris Métro : Villiers
Extrait de Proust (à écouter)
"A la recherche du temps perdu" le début :
18 novembre 2008
Cineclub "inclusif" bientôt
sur Paris ... Affaire à suivre !
On est déjà 10 !!!
Transgender Day of Remembrance
Info : Etudions Gayment organise ce jeudi 20 novembre et pour la première fois, le TDOR sur la fac de Nanterre. Le Transgender Day Of Remembrance sera l'occasion de toucher un public peu familier avec ces questions. Venez nous aider à être visibles en portant du violet. Rdv à 10h au local d'Etudions Gayment et toute la journée sur la fac pour des actions de visibilité et des diffusions de tracts. Faites tourner.
Etudions Gayment local G208, université Nanterre (RER A Nanterre Université)
Chaque jour des trans sont invisibiliséEs, insultéEs, agresséEs, assassinéEs, mais chaque jour nous luttons contre les discriminations dont nous sommes l’objet et nous nous battons pour exister. Le Transgender Day Of Remembrance (TDOR) est l’occasion de montrer que nous sommes là et que nous continuerons à lutter pour nos droits.
Être trans (transsexuelLE, transgenre…) c’est ne pas se reconnaître dans les catégories d’ « homme » et de « femme » qu’on nous colle sur le dos à la naissance. C’est refuser de se définir par rapport à un système normatif qui rabat le genre (identité sociale, culturelle) sur le sexe (biologique, génital) : la sacro-sainte « Différence des sexes ». Nous refusons de nous laisser enfermer dans ce système binaire (H ou F, bleu ou rose, 1 ou 2 pour la sécu … 3 ???) et préférons explorer nos corps et nos identités de genre comme de multiples possibilités encore à découvrir. Cela peut aller du simple jeu sur les représentations (notamment à travers les vêtements) à une transition physique (hormones, opérations), voire à un changement d’état civil.
La transphobie est un ensemble de pratiques (gestes, regards, paroles) qui nous refuse ce droit à nous auto-déterminer, c’est-à-dire à être qui nous sommes. Cela passe par des assignations de genre constantes et souvent inconscientes (pourquoi dis-tu « bonjour madame/monsieur » quand tu pourrais simplement dire « bonjour » ?), ou par des difficultés à voyager ou à retirer un paquet à la Poste parce qu’on n’a pas la tête de ses papiers. La transphobie au quotidien, c’est le fait de désigner une personne par un genre dans lequel elle ne se reconnaît pas ou plus. Mais il existe des formes et des degrés de transphobie encore plus graves et malheureusement très fréquents : insultes, coups et violences qui peuvent aller jusqu’au meurtre.
En outre, ces actes sont légitimés par une transphobie institutionnelle (médicale, judiciaire, étatique…). En France, entamer un parcours trans officiel suppose d’entrer dans un protocole médico-judiciaire lourd qui donne un pouvoir démesuré aux psychiatres, autoproclamés « experts » en transsexualité. Cette expertise, qui n’est en fait qu’une idéologie du genre déguisée, s’appuie sur des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé pour qui les trans sont des « malades mentaux » qu’il faudrait par conséquent soigner. Le peu de cas qui est fait des questions trans à la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité est enfin symptomatique de la surdité de l’Etat concernant ces discriminations : la HALDE ne prend en compte, de façon parcellaire, les questions de transphobie que depuis un an.
Face à ce constat de désengagement des pouvoirs publics contre les violences auxquelles nous nous heurtons quotidiennement, nous avons choisi de nous visibiliser en investissant l’espace de la fac : pour que l’université ne soit pas un lieu par lequel passe la transphobie, fais gaffe à ce que tu fais, fais gaffe à ce que tu dis…
Exigeons ensemble :
- la dépsychiatrisation des
trans (retrait de la liste des maladies mentales et l’instauration d’un réel
dialogue entre psys et trans)
- Une vraie politique de lutte contre les
discriminations liées au genre
- Un accès plus facile au changement d’état
civil
- Le remboursement des frais médicaux et chirurgicaux liés
au processus de transition
17 novembre 2008
Droit à l'IVG
"La défense du droit à l'IVG reste aujourd'hui un enjeu
majeur des luttes féministes
Car
s'opposer à l'IVG, c'est affirmer la volonté de perpétuer le contrôle religieux,
social et politique des corps des femmes, qui participe à la construction
sociale de la maternité comme le rôle social auquel les femmes sont assignées.
La maternité vue comme une fonction « naturellement » féminine renvoie à la
différenciation posée comme essentielle entre hommes et femmes, sur la base de
marqueurs biologiques, différenciation qui est au fondement du système
d'oppression de genre. Cette construction sociale impose une vision stéréotypée
de la « féminité » et de la « masculinité », ouvrant la voie à
la lesbophobie, l'homophobie et la transphobie. Elle se traduit par des
injonctions normatives à l'hétérosexualité, seule sexualité légitime et
acceptable dans un but de reproduction, toutes autres pratiques sexuelles étant
dès lors transgressives et déviantes, mais aussi à un modèle de société centré
sur la famille bourgeoise, vecteur de transmission du patrimoine et pilier du
capitalisme.
Pour affirmer notre liberté de vivre notre sexualité de manière non
hétérocentrée (c'est à dire sans l'associer nécessairement à un but
reproductif), d'expérimenter toutes formes de sexualités, d'avoir accès à l'IVG,
à la contraception, aux préventions (VIH, IST), de construire notre genre, de ne
pas se laisser imposer une identité sexuée et sociale sur
la base de marqueurs biologiques, de refuser que nos corps soient des
instruments de notre aliénation par un système productiviste au service du
capitalisme et de la reproduction du modèle de la famille hétéronormée,
revendiquons une nouvelle fois que nos corps nous appartiennent !
Ces chieuses de féministes, collectif féministe contre l'ordre moral."
Danser Contre le SIDA
À la veille du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, Act Up-Paris vous invite à faire la fête.
Dimanche 30 novembre de 18 heures à 06 heures le lendemain matin, PROTOCOLE CLUB / DANSER = VIVRE
12 heures / 12 DJs : Elias, Tommy Marcus, Cléo, Ben Manson, Cédric Esteban, Sébastien Triumph, Samy Jo, Marc Ro/Ben, Michael Marx, David Judge, Nicolas Nucci, Manue G
Live shows, surprises, performances…
Au ShowCase, pont Alexandre III, Port des Champs-Elysées, Paris 8ème
<http://www.actupparis.org/article3569.html>
merci de bien vouloir diffuser cette information auprès de tous vos
amis.
il s'agit d'une soirée de collecte.
14 novembre 2008
Réponse
Pourquoi dire ou vouloir savoir qui est supérieur ou inférieur ???
Pourquoi ne pas avoir la Liberté d'aimer ??? LGBT ou pas ...