30 juillet 2008
Info du MAG
Bonjour et bienvenue.
Je vais tâcher d'exposer ici les objectifs du MAG pour le Festival Gay&Lesbien 2008 qui se déroulera du 4 au 11 novembre, ainsi que le but de ce forum.
Le MAG et le Festival Gay&Lesbien :
Pour cette édition 2008, le MAG dispose de 2h pour promouvoir ses activités, par la projection de films et l'ouverture d'un "débat/discussion". Soit 1h de projection !
Pour remplir cette heure, voici ce que nous comptons faire :
- Un documentaire présentant le MAG, via un bref historique puis une exposition des activités du MAG, ses missions et objectifs. Bref la promo ! Et l'introduction aux changements de Statuts du MAG (intégrant bi et trans officiellement) environ 15minutes.
- Un court-métrage sur le thème Trans (déjà tourné). 4minutes
- Un court-métrage sur le thème Bi. 3-5 minutes
- Un clip sur "l'ambiance au MAG" (supervisé par Hugo)
- Un documentaire "pro" sur l'homophobie (déjà tourné, mais "à trouver")
- D'autres petits "spots pub", animations, mini-clips, montages vidéos etc... en bonus si on a le temps ^_~
Et ce forum sert à quoi ?!
- mieux réunir les informations, idées, détails d'organisation en tout genre
- faciliter la communication entre les différents "responsables" et les personnes souhaitant participer au projet de façon active.
- Lancer des appels à l'aide (recherche de personnel technique, de matériel, d'accessoires, de lieux de tournage, de comédiens (amateurs ou non^^), ou bien d'aides/conseils tout simplement)
- tenir informer tous les adhérents/bénévoles/jeunes/curieux du MAG de ce qui se prépare.
Pourquoi s'inscrire ?
- Pour se tenir informer et donner son avis (dans le respect de ceux qui le font, en sachant qu'il est facile de critiquer mais plus rare d'agir...)
- Pour proposer/apporter son aide de manière active et sérieuse si l'on est vraiment motivé :
*** prêt de matériel audiovisuel / accessoires etc
*** participation active au projet : en tant que technicien (machino, electro, régie, cadreur..), scénariste, monteur, comédien, conseiller...
*** prise en charge de certains projets
*** proposition de ses propres oeuvres pour les voir projetées dans ce festival internationnal...
et plus si l'idée vous vient ^^
Bienvenue sur le forum, en espérant voir de nombreuses personnes motivées pour apporter leur contribution !
PS : Pour travailler avec nous, joindre au préalable Marie à l'adresse suivante : marie@mag-paris.fr
25 juillet 2008
Boys don't cry
L'histoire vraie du jeune Brandon (TM) aux Etats-Unis ... où l'intolérance ne fait pas que des morts "psychologiques" ... Brandon a été tué parce qu'il était transsexuel !!!
Film qu'on a tort de classer comme "film lesbien" : Brandon est attiré par les filles mais il l'est comme un hétéro !!! il se "sent" mec ...
Beau film (dur parce que ça se termine par la mort de Brandon) tiré d'une histoire vraie ... et c'est ça qu'il faudrait réussir à éradiquer : ne plus avoir "peur d'être tué(e)" parce qu'on est trans !!!
Avoir le droit de vivre COMME LES AUTRES !!!
23 juillet 2008
Pourquoi ce Blog ???
Les Transsexuels sont rarement "racontés" dans les infos tv ... Moi je voudrai indiquer des adresses de Blogs que j'ai visités et aimés ... un blog sur les blogs "trans" ...
Sans voyeurisme ! simplement la vraie vie d'un Trans !!! rien de littéraire là-dedans !
La Vie avec des mots simples !!!
Pour Toi Mike
Mon frère de coeur , voici la petite étoile qui nous guide tous les deux ...

Toi qui m'a bénie l'étoile que je porte en guise de "porte-bonheur" Merci !
22 juillet 2008
Le mensonge d'une vie
Nous venons d'apprendre la parution d'un nouveau livre ... Il s'appelle "LE MENSONGE D'UNE VIE". Son auteur est Pascal Claire, adhérente de l'ABC.
Citons la présentation de l'éditeur:
![]() |
Le mensonge d'une vie | |||
| Pascal Claire | ||||
| « Je me sens plus vivante que jamais. Je ne suis ni masculin ni féminin, simplement moi, l'âme apaisée et prête à tourner mon cœur vers les autres, prête à aimer le monde entier. Je suis fière d'être de sexe masculin, mais mon cœur est féminin. » Pascal est né homme et a vécu pendant quarante ans une véritable lutte intérieure. Aujourd'hui serein et fort de l'amour de sa compagne, il vit avec la nouvelle personne qui a sommeillé en lui pendant si longtemps : Claire. Il raconte ici son histoire, le regard des autres, les doutes, la quête de vérité intérieure et le besoin de reconnaissance. Les mots de ce témoignage plein d'espoir parleront à tous ceux qui se sont un jour demandé : « Qui suis-je ? » Au-delà des différences de sexe, il nous apprend qu'il existe un pays où l'essentiel est de se reconnaître en tant qu'être humain. Pascal Claire vit en Alsace. Il a participé en février 2008 à une émission sur "les amours impossibles" sur France 2. | ||||
Si vous souhaitez l'obtenir, vous pouvez le trouver sur le site de l'éditeur http://www.theles.fr/theles/Fenetres/DetailLivre.php?numLivre=803 , chez Amazon.fr ou chapitre.com ou tout simplement chez votre libraire préféré. Son numéro ISBN est : 978-2-303-00083-3.
21 juillet 2008
L'opération
"Bon. Les pansements commencent à s’enlever (à droite surtout). Je suis vraiment pas très enthousiasmé par la phase qui commence en fait. Je suis arrivé au bout des trois semaines de port obligatoire de la veste de compression… même si je pense que je vais continuer à la porter la nuit parce que j’ai peur qu’un faux mouvement ou autre me fasse mal ou ne risque d’arracher un truc.
Mais du coup maintenant je suis plus faible et un peu stressé. D’autant que cette période et délicate et risquée : le moindre mauvais frottement risque d’arracher les croûtes qui doivent vraiment partir d’elles-mêmes…
Je paranoye aussi sur mon téton gauche qui ne semble pas motivé à donner signe de vie (niveau sensation, je sens beaucoup plus le contact sur mon téton droit), et qui à l’air d’avoir une bonne semaine de retard sur son voisin (différence déjà avec le liquide des drains). Du coup ils ne sont pas synchro et la phase de stress d’arracher les plaies va durer deux fois plus longtemps. Mais c’est normal, il y a souvent un côté qui guérit plus lentement.
Le fait d’enlever la veste me fait également totalement régresser niveaux liberté d’action : je me sens beaucoup plus fragile, les plaies piquottent plus (mais je pense que l’air est bon pour elles), ça tire / fait mal vachement plus vite (capacité de mouvement limitée). Et alors que j’étais un électron libre ces jours-ci et que je sortais pas mal dans Montpellier, je me retrouve cloué à l’intérieur, très peu mobile et avec beaucoup trop de temps pour penser.
Mais bon. Si mon téton gauche daigne m’informer de son bon état, je pense que je supporterai “l’enfermement” quelques jours.
En attendant je vais essayer de redevenir un cinéphile sociopathe pour quelques jours, l’histoire de faire passer le temps. Je suis pas sûr d’y arriver mais bon, ça vaut le coup, surtout que j’ai quelques bons films indy à voir. Au programme pour l’instant : All the real girls (2003) de D.Gordon Green, Chopper (2000) de A.Dominik, Diggers (2006) de C.Dieckmann…"
Extrait (autorisé) du Blog du Loup des Steppes
Tom Reucher
QUI SUIS-JE?
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Homme d'origine FtM, psychologue clinicien, co-fondateur de l'Association
du Syndrome de Benjamin (1994) qu'il a quitté en 2004, co-fondateur
de l'ExisTrans, la marche des trans’ et de ceux qui les
soutiennent (1997), co-fondateur de VigiTrans (2002-2004), membre
de Sans
contrefaçon
(2005), co-fondateur de la première émission trans’,
Bistouri oui-oui
,
sur Radio Libertaire FM 89.4 Mhz (2003-2006). Des informations complémentaires
se trouvent dans le dossier Actualité,
document Emission de radio
trans.
J'ai mis dix ans pour sortir de la honte, dix ans pour accepter d'être pleinement qui je suis, dix ans pour ne plus me considérer comme un malade, un “anormal”. Non, je ne suis ni fou, ni idiot, ni malade, je suis un être humain tout simplement.
Pourquoi me suis-je construit comme un homme, alors que, d'après la connaissance scientifique actuelle, mon sexe était (d'après les connaissances scientifiques et médicales de 1990) sans ambiguïté femelle? Même après dix ans de psychothérapie et d'analyse, je ne le sais toujours pas. Aussi loin que je sois remonté, les faits étaient déjà ainsi. J'ai tenté de modifier ce sentiment profond d'être un homme (pas un mâle), mais sans succès.
Mon parcours thérapeutique et ma formation universitaire m'ont amené à remettre en cause les pratiques médicales et à comprendre ce qui était efficace et inefficace pour les transsexes (transsexuelLEs). J'ai aussi rencontrer des transgenres et échangé avec elles et eux. Il y a beaucoup de points communs.
Ayant achevé ma transition, je ne me considère plus comme transsexe mais comme un homme, aussi je dirais homme d'origine trans'.
En tant que psychologue et ex transsexe (transsexuel), j'ai participé
aux travaux d'une équipe de recherche du Centre Georges Devereux
(centre d'aide psychologique de l'Université-Paris 8). Cette
équipe de recherche était dirigée par Françoise
SIRONI maître de conférences et psychologue clinicienne.
L'école doctorale du Professeur Tobie NATHAN de l'Université-Paris 8
accueillait notre équipe et nos travaux sur les questions de genre
et de sexe avec les populations transsexuelles et transgenres.
Lors de ma 4ème année d'étude de psychologie clinique, j'ai réalisé un mémoire intitulé La sexualité des “transsexuels” (syndrome de Benjamin), que l'on peut trouver sur ce site.
Lors de ma 5ème année d'étude, j'ai rédigé un mémoire intitulé Ethnopsychiatrie, théorie queer et “transsexualisme” (syndrome de Benjamin): pratiques cliniques, que l'on peut également trouver sur ce site.
Depuis 2005, j'utilise le terme de transidentité en remplacement de transsexualité et syndrome de Benjamin, celui de transsexe à la place de transsexuelLE, celui de trans' pour transsexe et transgenre quand les deux populations sont concernées.
Entre 1995 et 2007, j'ai suivi une formation à l'analyse reichienne (crée par Wilhelm REICH). Cette psychanalyse ou psychothérapie coporelle est à l'origine des thérapies corporelles plus connues comme la Bioénergie ou le Rebirth, mais aucune n'a sa finesse ni son adaptabilité. En parallèle, j'ai poursuivi un travail sur moi-même, travail commencé en 1981.
Le 16/02/2006, j'ai été l'interviewé de l'émission
Bistouri
oui-oui!. Pour en savoir un peu plus, écoutez
l'émission
.
Depuis le 1er mars 2008, je vis à Brest (29) en Bretagne."
Forum des Trans
forum des Fabulous Gonzesses dont je n'ai pas eu l'aurisation de citer un extrait ici ... donc je ne peux que dire que ce Forum a le mérite d'exister...
Les Trans, un 3ème genre ???
PROCHOIX N° 23 - hiver 2002

Sur le vif
- Le héros était une femme : le travestissement dans le manga (Bounthavy Suvilay)
Les figures de l'homosexuel-le et du travesti qui abondent dans l'univers du manga, bande dessinée comme dessin animé, loin d'être les supports de fantasmes hétérosexuels dans une industrie commerciale, sont porteurs d'une revendication féministe, et manifestent un désir de modifier l'image des genres masculin et féminin.
Dossier : Transsexuel-les : le 3e genre ?
- États-Unis : un changement s'opère (Soizick Jaffré)
Voici le témoignage de Lee, 24 ans, transsexuel «FtM» («femme à homme») vivant en Californie. Lee est très représentatif d'une nouvelle génération de transsexuels privilégiés, ou comme il l'appelle lui même d'une «generation X of transmen». Il y a eu un progrès considérable dans les conditions de vie des transsexuels aux États-Unis ces trente dernières années. Ce témoignage met la lumière sur ce phénomène, sur ce que vit la jeune génération transsexuelle aujourd'hui, et met en avant l'émergence d'une communauté «FtM» plus forte.
- Entretien avec Natacha Taurisson (ASB)
Militante de l'ASB depuis 1998, Natacha Taurisson en est présidente depuis deux ans. Elle nous parle d'identité de genre, de ce que signifie être un ??sans-papiers», et des luttes de celles et ceux qui doivent vivre quotidiennement dans un régime où la notion de libre choix est abolie.
- Les transsexuel-les face à la loi (Emmanuel Pierrat)
Le sort juridique des transsexuels s'est notablement amélioré ces dernières années. La jurisprudence française évolue peu spontanément, mais sous la pression des décisions émanant de la Cour européenne des droits de l'Homme. Les difficultés perdurent en droit, que ce soit en matière de changement d'état civil, de prise en charge des interventions ou encore de mariage et d'adoption. l'élaboration d'un texte législatif spécifique pour vaincre les réticences conservatrices est toujours déniée.
On a vu, on a lu, on en parle
The Tradition of Female Transvestism in Early Modern Europe (Bounthavy Suvilay)
jeudi 12 décembre 2002
Sur les anti-identitaristes
Prochoix n°12 : Que les anti-identitaristes se rassurent.... (Caroline Fourest)
Cette année fut incroyable ! Peu de générations de militants connaissent un tel vertige. Pourtant, quand on y pense, nous fûmes relativement peu nombreux à partager ces moments inestimables d'un mouvement en action. Encore moins à le vivre de la même manière. Je repense à ce 9 octobre noir. La rage au ventre, nous étions une petite soixantaine à ne pas vouloir nous coucher, tournoyant devant le siège du parti socialiste en scandant des slogans act-upiens : «socialistes homophobes, vous n'aurez plus nos votes !» Nous étions en colère, fous de rage; tous ensemble en train de prendre conscience que tout mauvais qu'il était, ce PaCS nous appartenait et que rien ne pourrait nous l'enlever. Je me souviens de Philippe (Mangeot) s'emparant du mégaphone : «Allons dans le Marais chercher des gens, et nous reviendrons plus nombreux pour manifester toute la nuit s'il le faut devant le parti socialiste». Putain ce qu'on était naïfs ! Naïfs de croire que l'égalité des droits intéressait logiquement tous ceux qui étaient le plus concernés. Arrivés devant les «portes» du Marais, après une bonne heure de marche à travers tout Paris, après avoir bloqué la circulation, sifflé à tout rompre, et crié à s'en faire péter la pomme d'Adam, nous étions persuadés que «nos frères et nos soeurs» se lèveraient comme un seul homme des terrasses des cafés et viendraient grossir nos rangs. Tu parles ! Pas un pédé, pas une goudou (si, deux) n'avaient l'intention de délaisser leurs verres ce soir là. Ce fut notre deuxième grande leçon de la soirée. Ne jamais croire aux clichés. Les homos forment autant une communauté que la confrérie des buveurs de bière?! Un autre événement devait d'ailleurs nous le confirmer.
Les 1er et 2 octobre, l'Association des parents et futurs parents gais et lesbiens (APGL) organisait 'un colloque de réflexion au Forum des Halles sur le thème «parentalité et différence des sexes». Il faut tenter d'imaginer la bataille qu'il a fallu mener pour sortir l'homoparentalité du rayon «objet non identifié» pour réaliser l'importance d'un telle journée. Des mois à tenter de combattre la pensée retorse d'une Irène Théry, à affronter les anathèmes d'un Guy Coq, à se fader les textes de tout ce petit monde qui, de la Fondation Saint-Simon à la revue Esprit, trouve normal de justifier l'inégalité entre homosexuels et hétérosexuels au nom d'un prétendu ordre symbolique qui a tout d'un ordre naturel déguisé. Cela dit, la gauche conservatrice a au moins un mérite.?Parce qu'elle n'est pas aussi grossièrement repoussoir que la droite de madame Boutin, elle demande des efforts : de déconstruction, de réflexion, de communication. Elle nous a apporté des alliés, y compris parmi ceux dont la vie privée n'aurait dû les amener à se révolter contre les discours hétérocentristes. Pas des alibis, de faux amis, pas de ces intellectuels qui s'offrent un peu d'adrénaline en soutenant les classes opprimées. Non, de vrais alliés, prêts à s'élever contre ceux qui prétendaient interdire aux homos d'adopter ou d'avoir recours aux PMA à une époque où cette interdiction est la plus partagée. Comme nous, ils pensaient puiser des forces dans ce colloque organisé par l'APGL, les premiers bénéficiaires d'une lutte que nous menions à leurs côtés. Du moins, c'est ce que l'on croyait.
Car non seulement, Eric Fassin, Daniel Borrillo et Marcela Iacub, - ceux qui ont sans doute le plus fait pour aider à penser l'homoparentalité -, se sont vu imposer par l'APGL un énième débat avec Irène Théry, mais on ne leur a pas laissé le temps de contre-argumenter. Ce qui a permis à Irène Théry de brosser la salle dans le sens du poil sans se voir opposer ses propres écrits. C'est un constat personnel, le discours thérynien recèle tellement de géométrie variable qu'il peut ne pas être pas le même selon le lieu où Irène Théry parle. Alarmiste devant la commission des lois du Sénat (à qui elle a fait miroiter le risque de voir des homos adopter si le PaCS était voté), empli de martyrologie devant un parterre de féministes de l'ANEF (qu'elle a persuadé que le PaCS n'était qu'un projet de gais misogynes), homophile devant une salle de l'APGL (qu'elle a séduit pour mieux gagner une légitimité à parler contre l'homoparentalité). Difficile, dans ces conditions, de jouer les contradicteurs?! Comment en effet déconstruire un discours que personne n'a lu, alors que l'intéressée elle-même en change constamment les termes? C'est à devenir dingue. Et l'ovation dont a bénéficié Irène Théry à ce colloque, la façon dont les organisateurs de l'APGL ont empêché tout débat en lui laissant clôturer la journée, dix minutes avant de rendre la salle, est à se taper la tête contre les murs ! Mais une fois, la migraine passée, on a au moins gagné quelque chose : un vaccin miraculeux contre toute tentation d'essentialisme.
Après un tel spectacle, jamais plus je ne pourrais croire que les homosexuels sont logiquement, naturellement, des alliés. Ce n'est pas vrai. Mes alliés, ce sont les militants de l'égalité, hétéro ou homos, hommes ou femmes, qui partagent une vision politique de ce que doit être l'application de ce principe dans la cité.?Ceux là même qu'Irène Théry traitent, non sans mépris, d'identitaristes et d'ayatollahs dans son dernier article paru dans Esprit. Elle a tort. Notre seule identité commune, c'est celle d'être des partisans de l'égalité. Mais cette identité là, elle a bien raison de la craindre.
Caroline Fourest
lundi 20 décembre 1999 in ProChoix


